Poêles à bois et écologie– comment se chauffer tout en préservant l’environnement ?

Poêles à bois et écologie– comment se chauffer tout en préservant l’environnement ?

Les poêles à bois possèdent de nombreux atouts – Ils ne sont pas onéreux en énergie, ils chauffent de façon très efficace, et ils créent un magnifique point de mire dans une pièce. En revanche, depuis quelques temps, les avis diffèrent sur l’aspect écologique des poêles à bois – bénéfiques ou néfastes pour l’environnement ? Voici quelques informations sur ce sujet, ainsi que des règles d’or pour vous permettre de tirer tous les bienfaits énergétiques de votre chauffage au bois, en minimisant les émissions de particules dans l’atmosphère.

Les français aiment se chauffer au bois, énergie renouvelable par excellence. Les avantages écologiques de ce mode de chauffage sont reconnus depuis longtemps. Ceci dit, certaines études récentes ont fait le constat que les chauffages au bois peuvent générer des émissions polluantes sous-estimés jusqu’à présent… La question est complexe, car plusieurs facteurs doivent être pris en compte, tels que la qualité du bois, l’efficacité et la puissance du poêle par rapport à la superficie de la pièce, la méthode d’allumage, … Il est donc difficile de généraliser. Ceci dit, en respectant certaines règles, il est possible de minimiser l’impact d’un chauffage au bois sur l’environnement.

Le bois, le CO2 et les particules fines

Brûler le bois d’un arbre libère la même quantité de CO2 dans l’atmosphère que lorsque le même arbre pourrit naturellement à la fin de son cycle de vie. De plus, lorsque des arbres sont coupés pour l’industrie du chauffage, d’autres sont plantés pour les remplacer, les forêts sont donc maintenues et renouvelées. Ceci est très important, car les forêts jouent un rôle essentiel en absorbant et stockant du CO2 pendant que les arbres poussent, grâce au processus de photosynthèse.
En revanche, le bois émet des particules fines dans l’air lorsqu’il brûle. Un foyer ouvert pollue énormément, et consomme beaucoup de bois. Un premier pas pour l’environnement est donc d’installer à sa place un poêle à bois … et le choix de ce dernier est très important.

Poêle à bois Elise 680 Steel Freestanding de Stovax

L’efficacité du poêle est primordiale

La mise en place de nombreuses recherches ces dernières années ont permis de rendre les poêles à bois plus efficaces et de réduire leur impact sur l’environnement. La directive européenne de l’Ecodesign (ou l’Éco-conception) impose certains critères sur les chauffages au bois, qui seront obligatoires dès 2022 pour tout appareil vendu en Europe. Cette directive préconise d’améliorer la qualité de l’air en réduisant les émissions de particules fines et de gaz dans l’air, et d’assurer qu’un appareil soit économe en combustible tout au long de sa vie.

Les poêles à bois certifiés Ecodesign polluent beaucoup moins que les appareils plus anciens. Ces nouveaux poêles sont équipés de systèmes de combustion avancée incorporant des jets d’air à l’intérieur du corps de chauffe, les particules produites pendant une première phase de combustion sont ensuite brûlées pendant une deuxième phase de combustion au lieu de sortir par la cheminée. Les bûches se consument donc plus lentement, libèrent moins de particules dans l’air, et produisent moins de cendres.

Stovax offre plusieurs gammes de poêles à bois qui répondent déjà aux exigences de l’Ecodesign : Studio, Elise, Vogue, Vision, Sheraton, … Tous sont conçus pour répondre aux même critères : offrir une combustion efficace, économe en bois, tout en préservant un beau spectacle visuel des flammes.

Choisir le poêle en fonction de la pièce

Il est très important de choisir un poêle en fonction de la superficie habitée. À savoir, si vous installez un appareil trop puissant pour une pièce, il va devoir tourner en sous-régime, un processus qui favorise la pollution. Dans tous les cas, il faut demander conseil à un revendeur expert, qui saura vous guider vers l’appareil le mieux adapté à votre intérieur.

Poêle à bois Studio 3 Freestanding de Stovax

La qualité des bûches est essentielle

Le bois doit être séché correctement pour que les niveaux de CO2 libérés dans l’air soient minimisés. Il doit contenir un taux d’humidité inférieur à 20%. Si ce n’est pas le cas, le poêle ne peut pas fonctionner correctement, et des particules fines s’échappent dans l’air. De plus, une grande partie de l’énergie générée par la combustion se gaspille, en faisant évaporer l’eau contenue dans les bûches, au lieu de se transformer en chaleur. La combustion du bois avec un taux d’humidité inférieur à 20% génère deux fois la chaleur de celle du bois humide, dite « vert », et évite l’encrassement du conduit.

Pour davantage d’informations sur le choix du meilleur bois de chauffage ainsi que le stockage des bûches, lisez notre article. Enfin, en achetant des bûches dans votre région, vous contribuez à réduire l’impact de leur transport sur l’environnement.

La méthode d’allumage compte énormément

Selon l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris), 80% des émissions polluantes sont produites dans les 10 à 15 minutes qui suivent l’allumage d’un poêle à bois. La méthode pour allumer votre poêle est donc extrêmement importante. L’allumage par le haut (petit bois en haut, grosses bûches en bas) permet de diminuer les émissions de 30% à 50%. Lisez notre blog pour plus de précisions sur cette méthode.

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Publié par le 29 novembre 2019